Projets passés
LISTE DES RAPPORTS DE RECHERCHES-ACTIONS
ET DE COLLOQUES
PAR ORDRE ALPHABÉTIQUE
Rapport sur la phase préliminaire (1996-1997) du premier
volet de cette recherche-action qui portait sur la "Dynamique
interculturelle dans des quartiers de Montréal". Le
premier axe de recherche portait sur l'établissement et la
construction des communautés dans le contexte migratoire
en ciblant les commuautés grecque, portugaise et française
de souche des quartiers Mile End. Saint-Louis-du Parc et Parc Extension.
Il s'agissait de recueillir les perceptions et les expériences
d'établissement de ces trois communautés dans ces
quartiers et les réactions ou proactions aux effets causés
par leur déracinement de leurs contextes socio-culturels
d'origine, ainsi que les différentes pratiques et lieux de
reconstruction de ces communautés.
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Sur près de 100 pages, les auteurs présentent et
analysent les résultats d’une recherche-action qui
a touché les aînés des communautés portugaise,
haïtienne, sud-asiatique, latino américaine et antillaise
anglophone. Au-delà de ce que nous apprend la parole des
aînés sur leurs conditions de vie au Québec,
les auteurs procèdent également à l’analyse
du processus de recherche-action en tant que tel. Les conclusions
qu’ils en tirent projettent un nouvel éclairage sur
les approches de type interculturel.
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En 1998, l'IIM mena un projet de recherche-action sur le développement
des modalités interculturelles de concertation en milieu
communautaire. Ce rapport rend compte des résultats de cette
recherche-action autour des trois objectifs généraux
suivants: Partager leurs expériences et leurs perceptions
des relations interculturelles dans le milieu communautaire; discuter
les obstacles et les difficultés qui surgissent dans la concertation
dans le contexte de la diversité culturelle; travailler en
vue d'identifier des pistes pour une mise en place des conditions
et modalités favorables à la concertation interculturelle.
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Rapport du colloque qui avaient comme objectifs de permettre à
différentes nations autochtones de partager leur conception
des relations entre l'être humain et la natute, de partager
leur conception des rapports entre environnement et développement,
de parler de l'impact des projets de développement sur leur
mode de vie et des alternatives basées sur le savoir-faire
de leur culture, de s'exprimer sur la collaboration entre les nations
autochtones et non autochtones dans la résolution des problèmes
d'environnement et de développement.
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La recherche dont nous présentons ici les résultats
trouve sa force principale dans le fait qu’elle restitue la
parole de jeunes marginaux des communautés afro-antillaises
de Montréal et qu’elle nous donne accès à
leur expérience de la vie. À travers leurs récits
ces jeunes nous ont dit, dans leurs mots, ce que signifie pour eux
l’identité, la famille, l’immigration et le statut
de minorités raciales, et les conditions socio-économiques
dans lesquelles ils vivent. Les récits recueillis ont servi
en quelque sorte de révélateurs qui nous ont permis
d’identifier certains des enjeux sociaux les plus importants
pour les jeunes des communautés afro-antillaises et d’éclairer,
à partir du point de vue des jeunes eux-mêmes, la complexité
des itinéraires que certains d’entre eux suivent dans
leur dérive vers les marges de la société.
Le corpus de données sur lesquelles s’appuie la présente
étude touche à une grande variété de
thématiques, à savoir l’expérience migratoire
des familles des jeunes et l’impact de cette rupture multiforme
sur le tissu social, la dynamique socio-économique de la
société d’accueil, ses normes, ses attitudes
et ses pratiques sociales, la quête de l’identité
chez les jeunes et leur lutte pour reconstruire, dans les marges
de la société, un groupe ayant le profil d’une
famille. Nous avons aussi tout mis en oeuvre pour démystifier
les représentations négatives qui sont fréquemment
associées à la vie des jeunes marginaux, notamment
dans le cas des jeunes noirs.
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Volet 1 : Le dialogue interreligieux et les approches de résolution
de conflits.
volet 2 : Identité et marginalité chez les jeunes
des communautés ethnoculturelles et leur réinsertion
sociale.
D'une façon globale, ce projet s'adressera à deux
enjeux fondamentaux relatifs aux relations interculturelles au plan
communautaire, notamment aux relations entre les communautés
d'appartenance religieuse différentes et à la situation
des jeunes des communautés immigrantes et ethnoculturelles
en terme des conflits d'identité qu'ils vivent, ces conflits
engendrant chez eux un malaise social profond pour trouver leur
place dans la société.
Les activités du projet sont variées et complémentaires
:
- Mini colloque de dialogue interreligieux
- Formation sur les diverses approches de
«résolution» de conflits en contexte interreligieux
- Forum interculturel des jeunes
- Formation interculturelle pour les travailleurs
communautaires et professionnels du réseau
Ce projet comporte deux programmes d'activités et concerne
fondamentalement la réalité des communautés
ethnoculturelles. Il vise une meilleure compréhension de
leurs difficultés de participation à la vie civique
québécoise, ainsi que faciliter leurs apports spécifiques
à celle-ci.
Programme 1 : Le dialogue interreligieux dans les espaces
sociaux
Le but de ce colloque est de mieux cerner les contributions spécifiques
des différentes traditions religieuses à la vie civique
dans un contexte de diversité culturelle et religieuse. Plus
concrètement nous cherchons à clarifier les questions
suivantes :
- Comment les leaders des différentes traditions religieuses
peuvent-ils contribuer à l'amélioration des relations
interreligieuses?
- Quelles sont les différentes perspectives religieuses sur
la responsabilité sociale ?
- Y a-t-il des propositions concrètes dans les différentes
traditions religieuses sur la façon d'agir dans le cadre
civique et sociale?
- Est-ce que la participation dans la vie civique porte sur l'ensemble
de la société ou se limite-t-elle plutôt à
leur propre communauté?
Programme 2 : Citoyenneté et participation sociale
des communautés ethnoculturelles.
Dans ce volet, on cherche fondamentalement à atteindre deux
objectifs :
- Comprendre la nature et les caractéristiques des cultures
sociales des communautés visées et leur écart
culturel en référence à la culture sociale
majoritaire de la société québécoise.
- Analyser leur conception et leur positionnement face à
la notion et à la pratique de la citoyenneté.
- Identifier les paramètres fondamentaux pour le développement
de modalités interculturelles de participation sociale et
l'exercice de la citoyenneté des communautés ethnoculturelles.
Trois forums d'une demi-journée ont eu lieu au printemps
2004 dans trois milieux ethnoculturels spécifiques :
- Les communautés sud asiatiques (Inde, Bangladesh, Sri Lanka)
- Les communautés sud-est asiatiques (Vietnamienne, Cambodgienne,
Laotienne et Thaï)
- Les communautés de l'Afrique de l'est (Somalienne, Soudanaise,
Éthiopienne)
Explorer comment l'école québécoise, dans
le nouveau contexte de la déconfessionnalisation, peut prendre
en considération de façon positive la dimension religieuse
et spirituelle dans toute sa diversité afin que celle-ci
ne soit pas mise de côté dans la configuration et construction
identitaire de chaque élève.
Nous avons prévu cinq types d'activités, différentes
mais complémentaires, qui devraient rendre possible l'élaboration
d'un Document de référence sur le sujet. Les activités
prévues ont été conçues dans une approche
essentiellement participative, caractérisée par le
fait de :
- Prendre en considération tous les acteurs impliqués
dans la problématique : élèves, enseignants,
parents, leaders communautaires et religieux.
- Miser surtout sur le dialogue et l'échange entre les
participants aux différentes activités.
Formulaire
de commande de vidéos
Contexte: On associe l'augmentation de la criminalité dans
notre société aux jeunes noirs identifiés comme
un groupe à haut risque. Les jeunes Haïtiens constituent
un pourcentage important de la clientèle ethnoculturelle
des centres de réadaptation du Québec. Cette situation
semble se conjuguer avec la réalité des quartiers
défavorisés. L'une de ses manifestations les plus
inquiétantes est sans aucun doute le phénomène
des gangs de rue. Objectifs: 1) Mieux connaître les milieux
des jeunes noirs de Montréal; 2) Comprendre de l'intérieur
et dans une perspective d'ensemble des milieux marginaux; 3) Comprendre
l'impact des modèles et images que se donnent les jeunes
issus de l'immigration pour mieux comprendre les milieux marginaux
de jeunes noirs; 4) traduire les représentations et pratiques
des jeunes noirs dans des modèles articulés par eux
pour permettre une approche plus efficace par les intervenants sociaux
et de santé.
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On trouvera dans ces actes un bilan actuel des problèmes
et des opinions sur la confrontation, parfois la cohabitation, de
deux systèmes juridiques fort différents, l'un autochtone
l'autre d'origine occidentale. Même si certains événements
ou certains changements se sont produits depuis, le colloque avait
soulevé au moins deux questions centrales qui est toujours
d'actualité: l'imposition d'un cadre juridique non autochtone
aux autochtones est-elle une solution durable et juste aux problèmes
de l'adminstration de la justice chez les nations autochtones et
sommes-nous prêts à accepter l'existence de deux conceptions
différentes de la justice chez les autochtones et les non-autochtones
et du besoin d'établir un dialogue entre les deux plutôt
que l'imposition de l'une sur l'autre?
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Le présent projet d’action et de développement
des ressources communautaires tire profit des résultats des
recherche-action antérieures de l’IIM sur la situation
des jeunes des communautés ethnoculturelles de Montréal.
Il ressort que l’identité éclatée de
ces jeunes constitue une préoccupation récurrente.
Toutefois, la préoccupation identitaire est rarement exprimée
en tant que telle ; elle apparaît en creux au détour
d’autres problèmes que les jeunes ont avec leurs parents
et avec la société d’accueil en générale.
En mettant le malaise identitaire au centre de sa démarche,
le présent projet veut comprendre et agir sur cette réalité
largement inconsciente, en impliquant les jeunes mais aussi différents
acteurs sociaux concernés à chaque étape du
processus.
D’où les trois questions fondamentales qui résument
la problématique du projet :
- Que faire au niveau des jeunes, en les impliquant eux-mêmes
dans la démarche, pour les aider à se prendre en charge
sur le plan identitaire ?
- Que faire au niveau des familles, des communautés ethnoculturelles
et des services publics, en tant qu’acteurs sociaux concernés,
pour développer des ressources capables d’aider les
jeunes ?
- Que faire pour prévenir plus particulièrement les
comportements antisociaux chez les jeunes, pouvant conduire à
la criminalité ?
Le projet se déroulera en 3 phases étendues sur 3
ans:
PHASE I : Rapport d'analyse (avril 2005). 74 pages.
PHASE II : Rapport d'analyse (novembre 2005 à octobre 2006).
35 pages.
PHASE III : Colloque interculturel: Malaise identitaire et jeunes
en difficultés, prévenir la dérive vers la
délinquance et la criminalité. (octobre 2006). 50
pages.
Les activités du projet sont variées et complémentaires
:
- Une équipe de travail composée
de personnes ressources des milieux communautaires et institutionnels
et des jeunes, suivant toutes les grandes étapes de réalisation
des activités.
- Quatre activités de discussion
tenues dans des organismes ethnoculturels, regroupant des jeunes,
des parents et des intervenants communautaires.
- Deux activités de discussion avec
des jeunes hébergés en centre jeunesse.
- Une équipe d’agent de sensibilisation
et de mobilisation des participants aux activités, composé
de jeunes et d’adultes des communautés visées.
- Deux journées de développement
des ressources communautaires.
- Un colloque adressé au grand public.
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Rapport de consultation auprès des organismes oeuvrant dans
différents secteurs du domaine communautaire (santé,
loisirs, jeunes, associations ethniques, divers services d'aide
aux immigrants et aux démunis, etc.). Le rapport établit
un protrait de la réalité, particulièrement
de la dynamique multiethnique et pluraliste dans les quartiers ciblés.
Il fait part des réactions des organismes consultés
devant l'idée d'élaborer ensemble un projet de régénération
du communautaire passant par la participation des familles et de
leur communauté.
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Contexte: L'immigration est un processus source de stress, qui
peut déséquilibrer les familles, provoque des ajustements
dans les conceptions et pratiques. Étant donné son
impact sur la santé mentale, il faut s'interroger sur les
dynamiques identitaires des immigrants hindous et comprendre leurs
voies de recours en cas de problème. Objectifs: 1) Comprendre
la perception générale de la santé mentale
et comment celle-ci est vécue chez les Hindous, 2) Mettre
en évidence les savoirs que cette perception inspire dans
le sens de la résolution des problèmes de santé
mentale particulièrement, 3) Évaluer l'influence des
pratiques identitaires hindoues dans la résolution de ces
problèmes spécifiquement en contexte d'immigration.
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Contexte: L'impact de l'immigration sur la structure et la cohésion
des familles n'épargne pas les jeunes. Ceux-ci sont partagés
entre des identités multiples, à cheval entre pays
d'origine et pays d'adoption, en plus de vivre les transformation
liées à leur âge. Objectifs: 1) Dresser un portrait
général de la dynamique et des problèmes d'adaptation
des jeunes et des familles haïtiennes à la société
d'adoption, 2) Dégager des pistes d'interprétation
pouvant faciliter la compréhension des situations souvent
complexes que vivent les jeunes et les familles d'origine haïtienne
dans le long processus d'immigration et d'adaptation à une
nouvelle société.
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Basé sur la parole, les expériences de vie et les
souhaits des aînés rencontrés lors du projet
de recherche-action que nous leur avons consacré, le guide
se veut un document de référence et d’inspiration
pour toute personne travaillant auprès des aînés
des communautés ethnoculturelles : les membres de la famille,
les leaders communautaires, les travailleurs des organismes communautaires,
les intervenants du réseau public, etc.
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La conférence internationale « Les savoirs locaux
et les moyens traditionnels de subsistance dans le contexte de globalisation
- un dialoge interculturel » a eu lieu à Bangalore,
en Inde, du 8 au 13 mars 2000. Les buts de la conférence
consistaient à examiner de quelle façon il serait
possible de retrouver ou de recouvrer les savoirs locaux inhérents
aux cultures de l'Asie du Sud; à articuler le savoir novateur
dans les divers mouvements sociaux de l'Asie du Sud; à amorcer
et fortifier la coopération interculturelle entre les peuples
de l'Asie du Sud aussi bien qu'entre ceux de l'Asie du Sud et des
autres régions du monde.
Un document essentiel pour comprendre les enjeux de la relation
entre environnement, développement et identités culturelles.
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